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En sanskrit le terme Apsa désigne l’élément
eau et le terme Agni, le feu. Le nom Apsagni, ne désigne
pourtant pas l’eau et le feu séparé
l’un de l’autre, mais leur union pour ne
former qu’une seule chose.
Le feu et l’eau sont souvent perçus
comme deux éléments qui se nuisent ou
s’annulent. Cela est dû au fait que nous
nous arrêtons à la définition physique
de ce que sont ces éléments. Si nous cherchons
à comprendre la pensée pure de l’élément,
c’est alors que nous saisissons que ce sont deux
éléments qui n’ont jamais été
séparés.
Il est dit dans la Genèse «
Et l’esprit de Dieu planait au-dessus des eaux.
». Dans cette citation, l’eau représente
le chaos ou la matière informe et le feu, représente
l’esprit, le principe actif qui met les forces
en mouvements. Il y a un potentiel de vie dans l’eau,
mais c’est le feu qui lui permet de se manifester.
Un exemple très concret de ce phénomène
est la saison hivernale. Lors de cette période,
toute la terre est gelée, le sol, les graines
et l’eau qu’elle contient aussi. Bien que
la Terre possède en elle tout le potentiel nécessaire
pour créer la vie, sans la chaleur rien ne se
produit. C’est la puissance du feu dans la matrice
qui lui donne l’impulsion nécessaire. La
puissance du feu seul ne donne aucun résultat
non plus, c’est l’union du principe actif
et passif qui permet la création.
Cheminement spirituel
De ce que je me rappelle, la première
forme de spiritualité que j’ai expérimentée
est le catholicisme. Sans avoir un entourage très
pratiquant, à l’âge de 7 ans je récitais
déjà des chapelets et priais chaque soir.
En grandissant, je me suis tournée vers l’ésotérisme,
mais n’ayant personne pour me guider, j’ai
vite abandonné mes recherches. Heureusement pour
moi, mon amour pour la musique m’a amené
à étudier à Québec et c’est
à cet endroit que j’ai découvert
ma passion pour la spiritualité.
C’est donc à Québec,
en 2008, que j’ai commencé à étudier
avec le maître spirituel Maha Vajra. C’est
à partir d’un enseignement basé
sur le bouddhisme, mais touchant plusieurs religions
différentes, que j’ai commencé à
trouver des réponses à mes questions.
Je me suis plongée dans toutes sortes de techniques
: la récitation de mantras, la méditation,
la lecture, l’observation de mes émotions,
de mon mental, de mon égo, la kabbale…C’est
à partir de toutes ces méthodes que ma
vision à changée.
C’est dans la tradition bouddhiste
Mahajrya (le grand champ) que je me suis fait ordonnée
prêtre-enseignante. Il s’agit d’une
tradition dans laquelle on s’ouvre à toute
religion qui amène au bien-être et à
la libération de la souffrance, mais qui avant
tout, nécessite l’observation de soi et
l’intégrité. Maintenant, je tiens
à partager mes connaissances, mes découvertes
et ma vision des choses, pour que les gens qui, comme
moi se posent des questions, puissent à leur
tour trouver des réponses.
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